Histoire de la notion de vie

Histoire de la notion de vie

André Pichot

Language: French

Pages: 1174

ISBN: 2070731367

Format: PDF / Kindle (mobi) / ePub


L'ouvrage s'efforce de saisir la notion de vie à travers les écrits des plus grands théoriciens de la vie, de l'Antiquité à l'aube de la biologie moderne. Il s'agit d'un guide de lecture et d'une gigantesque somme de textes - plus de mille extraits d'ouvrages essentiels - commentés et critiqués dans une perspective historique, philosophique et scientifique. C'est aussi la tentative d'éclaircir, par l'histoire d'une notion, la philosophie sous-tendant les sciences biologiques actuelles.Texte principal et citations sont différenciés typographiquement. Deux niveaux de lecture sont possibles, soit l'ensemble du texte et des citations, soit le seul texte principal qui forme un tout en lui-même.

The Deeper Genome: Why There is More to the Human Genome Than Meets the Eye

The Eponym Dictionary of Mammals

Eugenics: A Reassessment (Praeger Studies of Foreign Policies of the Great Powers)

Thermostable Proteins: Structural Stability and Design

Principles and Practice of Clinical Research (2nd Edition)

The Origin of Species (150th Anniversary Edition)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

définitive et complète de ces sortes de questions ; car, faute de réponse, ils veulent vous contraindre à passer dans leur camp, alors qu'eux-mêmes n'en savent pas davantage, c'est-à-dire rien, absolument rien, à l'égard de ces mêmes questions. (Stahl, Vraie théorie médicale, Œuvres III, 365-366) Comme il ne peut pas éluder complètement la question, il propose une esquisse de solution, en la présentant comme évidente, et en passant très rapidement sur elle. L'enfant ressemble à celui de ses

proportion que les systèmes pulmonaires et vasculaires deviennent supérieurs aux autres ; l'âge viril, où le foie et l'appareil gastrique sont plus prononcés, est l'âge de l'ambition, de l'envie, de l'intrigue. (Bichat, Recherches physiologiques sur la vie et la mort, 93) 225. Si de l'homme en santé nous portons nos regards sur l'homme malade, nous verrons les lésions du foie, de l'estomac, de la rate, des intestins, du cœur, etc. déterminer dans nos affections une foule de variétés,

plus souples d'entre elles ; et alors la cause excitatrice qui le faisait vivre devient celle qui hâte la décomposition de celles de ses parties qui sont susceptibles de fermenter. (Lamarck, Philosophie zoologique, II, 9-10) Essayons maintenant de définir cette cause excitatrice, et tout d'abord dans le cas le plus général, celui de la cause excitatrice commune à tous les êtres vivants, évolués ou non, animaux ou végétaux. De manière primordiale, cette cause est externe aux êtres vivants, elle

accorde ainsi au changement de l'être s'oppose au fait qu'il a érigé en paradigme la stabilité (la constance du milieu intérieur). C'est, là encore, une de ses contradictions. Nous verrons qu'il oscille constamment sur cette question. 39. L'évolution [le développement] est peut-être le trait le plus remarquable des êtres vivants et par conséquent de la vie. L'être vivant apparaît, s'accroît, décline et meurt. Il est en voie de changement continuel : il est sujet à la mort. Il sort d'un germe,

un cristal, structure ordonnée s'il en est, se comprend parfaitement selon ce second principe comme l'état le plus probable thermodynamiquement dans des conditions données (sinon les cristaux n'existeraient pas dans la nature) ; et nul n'ira chercher Dieu dans cet ordre. Ce n'est donc pas parce que les espèces sont produites par une sélection parmi des variations individuelles (qu'aujourd'hui on considère comme accidentelles), qu'on doit obligatoirement renoncer à tout ordre naturel (d'autant que

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